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L’effet « Tishri » : c’est le retour en force des investisseurs étrangers !

Il est vrai que la fiscalité a réduit considérablement les acquisitions faites par les investisseurs étrangers, toutefois Tel Aviv continue de faire vendre – principalement durant les fêtes.

Il y a peu encore, en 2014, Tel Aviv était dans le top 10 des villes attirant le plus les investisseurs, plus exactement à la 6ème position, devant New York, Tokyo et Londres.
Depuis, et selon les chiffres du ministère des Finances et de l’Administration Fiscale, le nombre des investisseurs étrangers y a passablement chuté, notamment en raison de l’augmentation de la taxe d’acquisition.

Les chiffres montrent également que les acquisitions faites par des résidents étrangers augmentent passablement durant les fêtes juives, particulièrement celles de Tishri.
Il est d’ailleurs questions d’un nombre plus important de transactions que durant le reste de l’année, à savoir des logements oscillant entre 3 et 5 pièces, et des prix entre 2 et 6 millions de shekels en moyenne.
Ainsi, pour Tishri 2018 les agents immobiliers tablaient sur une augmentation de 20 % du nombre de transactions pour la seule ville de Tel Aviv.
Déjà Tishri 2017 atteignait des records avec 78 transactions immobilières pour un total de 450 millions de shekels durant la période de Tishri ; la tendance s’est d’ailleurs confirmée à Pessah 2018.

Les agents immobiliers font également savoir que les investisseurs étrangers leur demandent de leur préparer le terrain avant leur venue – principalement des américains et des canadiens – afin de visiter un maximum d’appartements une fois sur place.
Selon eux, cette augmentation est à corréler avec la montée de l’antisémitisme et un besoin de sécurité accru en découlant.
Actuellement, 8,400 appartements, dont 900 neufs, seraient en vente à Tel Aviv ; les endroits prisés par les résidents étrangers sont le centre et le nord de la ville, ainsi que le front de mer et les rues y étant adjacentes.

Au cours des 8 premiers mois de l’année 2018, 18,300 nouveaux immigrants se sont installés en Israël, dont 1,829 – soit 10 % – se sont installés à Tel Aviv, ce qui en dit long sur leur capacité financière.
Et de fait, ces-derniers investissent dans la ville ce qui a un impact sur les prix de certains quartiers prisés par ces-derniers.
Encore, une fois les chiffres de l’Alyah sont directement liés à ceux de l’antisémitisme dans le reste du monde.

Les 1,100 transactions faites à Tel Aviv au cours des deux dernières années permettent d’établir certains profils d’investisseurs et en font également la première destination en matière d’investissements étrangers.
En ressort que les français privilégieront principalement les appartements avec terrasse et vue sur la mer, tandis que les américains exigeront un grand salon, une grande cuisine et un appartement lumineux.
L’état de ce-dernier leur importe d’ailleurs peu, nombre d’entre eux prévoyant des travaux de réfection.
Les anglais demanderont à être proches de lieux de loisirs (pubs et autres), tandis que les australiens et canadiens choisiront des appartements en étages élevés dans des immeubles de luxe proches de communautés anglophones.

Pourquoi Tel Aviv attire t’elle autant alors qu’un réveil économique a lieu dans les grandes villes européennes ?
Cela s’explique en partie de par la crise de 2008, au cours de laquelle les marchés immobiliers s’étaient écroulés en Europe, ainsi qu’aux USA, tandis que l’israélien ne cessait de croître.
Par ailleurs, les investisseurs étrangers et nouveaux immigrants ont une grande confiance en l’Économie israélienne, dont la vigueur se confirme ces-dernières années.
Ajoutez à cela le soleil, la mer et les lieux saints et vous tenez un cocktail détonnant !

Enfin, les prévisions pour Tel Aviv veulent que les prix continuent à y augmenter et ce en raison d’une demande qui reste toujours beaucoup plus forte que l’offre.

Calcalist

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