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Pic des financements des biens de Luxe en 2021 : + 171 %
Pic des financements des biens de Luxe en 2021 : + 171 %

Augmentation de 171 % des crédits immobiliers portant sur le financement de logements dont la valeur dépasse les 5 millions de shekels.

Le volume global des crédits immobiliers en cours fin décembre 2021 totalisait les 464 milliards de shekels, soit une augmentation de 15 % depuis le début de l’année.

Au cours du mois de décembre 2021, 12.2 milliards de shekels ont été contractés sous forme de crédits immobiliers, soit une augmentation de 11.20 % comparativement au mois précédent et de 47.70 % par rapport à décembre 2020.

Selon les chiffres de la BCI – Banque Centrale d’Israël – publié le 23/01/2022, le volume global des crédits immobiliers en cours fin décembre 2021 totalisait les 463.822 milliards de shekels, soit une augmentation de 15 % depuis le début de l’année 2021, pour un total d’environ 966,000 contrats de prêts en cours.

Rien qu’au cours de l’année 2021, le volume total des crédits immobiliers en cours a été abondé de 116 milliards de shekels, contre 78.1 milliards en 2020, soit une augmentation de 48 %.

Au cours du mois de décembre 2021, 12.2 milliards de shekels ont été contractés sous forme de crédits immobiliers, soit une augmentation de 11.20 % comparativement au mois précédent et de 47.70 % par rapport à décembre 2020.

Bien que ces chiffres s’inscrivent dans une continuité, à savoir l’augmentation du volume des crédits immobiliers contractés chaque année, force est de constater que l’on observe une accélération en 2021.

L’augmentation du volume total, ainsi que du financement moyen, s’expliquent d’une part par une augmentation des prix de l’Immobilier, mais d’autre part de par la ruée des israéliens sur ce dernier, ruée qui vient elle aussi alimenter l’augmentation des prix ; en somme, un cercle vertueux – certains esprits chagrins diraient un cercle vicieux…

En décembre 2021, le financement immobilier moyen était de 909,017 shekels, soit une augmentation de 14 % depuis le début de l’année ; ramené à l’ensemble de l’année, le financement moyen était de 894,069 shekels en 2021, contre 779,700 shekels en 2020.

Le marché immobilier du luxe n’est pas épargné par les concours financiers bancaires 

Autres chiffres intéressant : 38 % des financements octroyés l’étaient pour des biens d’une valeur oscillant entre 1.2 et 2 millions de shekels, 26 % pour des biens d’une valeur entre 2 et 3 millions de shekels, 16 % entre 3 et 5 millions de shekels et 6 % pour des logements dont la valeur dépasse les 5 millions de shekels.

Pour le reste, environ 14 % des financements octroyés, ils le furent pour des logements dont la valeur est inférieure à 1.2 millions de shekels.

La plus forte progression enregistrée porte pourtant sur les financements de logements dont la valeur dépasse les 5 millions de shekels ; de fait, leur part a augmenté de 171% depuis le début de l’année, atteignant un total de 7 milliards de shekels décaissés en 2021.

À noter qu’en 2020, cette catégorie connaissait une progression de 98 %.

Pour ce qui est des logements dont la valeur oscille entre 3 et 5 millions de shekels, leur part à augmenté de 141 % en 2021 pour un total de 18 milliards de shekels, contre 60 % en 2020.

Concernant les appartements dont la valeur oscille entre 2 et 3 millions de shekels, leur part à augmenté de 99 % en 2021 pour un total de 29.9 milliards de shekels, contre 42 % en 2020.

Enfin, pour ce qui est de ceux dont la valeur oscille entre 1.2 et 2 millions de shekels, leur part à augmenté de 70 % en 2021 pour un total de 44.4 milliards de shekels, contre 33 % en 2020.

La part des financements contractés en décembre 2021 par des investisseurs était de 14.60 % pour un montant de 1.78 milliards de shekels, un record depuis novembre 2018, pour un total de 2,229 dossiers de financements, nombre le plus élevé au cours de la décennie écoulée ; au total, ils auront contractés 15.05 milliards de shekels durant l’année 2021.

Les causes de ces augmentations sont multiples.

Bien évidemment la crise mondiale de la Covid-19 qui a eu pour effet un ralentissement des chantiers, mais également des importations de matières premières, et donc d’une pénurie de l’Offre.

Également en cause, l’absence de réelle politique du Logement en Israël, ainsi qu’une politique fiscale hasardeuse, abaissant tantôt la taxe d’acquisition en juillet 2020 à 5 % pour les investisseurs, avant de la ramener à 8 % fin novembre 2021, ce qui explique d’ailleurs en partie le pic des financements enregistrés en décembre, nombre de contrats ayant été signés avant la révision à la hausse de ladite taxe.

Rappelons qu’est considéré comme investisseur tout israélien faisant l’acquisition d’un deuxième bien immobilier ou plus, ou encore d’un non-résident israélien.

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